Les restaurants ont-ils besoin d'une licence musicale ?
Un restaurant a besoin d'une autorisation pour que la musique soit diffusée en public, mais l'arrangement requis dépend du fournisseur, du catalogue, du pays et des zones où la musique est utilisée.
Prendre la décision pour le restaurant actuel
Un restaurant doit faire en sorte que la musique s'adapte aux conversations des clients, aux changements d'horaires de service, au bruit de la cuisine et du bar, aux changements de personnel et aux différentes zones de restauration. La bonne réponse dépend donc de la pièce, des personnes qui l'utilisent et de la durée de diffusion de la musique. Un bref aperçu dans un espace vide ne suffit pas.
La musique du restaurant doit correspondre au style du service et permettre la conversation. Une salle à manger décontractée, une salle à manger calme et un bar n’ont pas besoin de la même énergie.
Points pratiques à vérifier
- Examinez les salles à manger, les bars, les terrasses et les espaces d'attente.
- Séparez les droits de service des obligations locales.
- Maintenir à jour les preuves de licence.
- Vérifiez l'arrangement avant d'ajouter de la musique live ou d'autres utilisations.
Utiliser de la musique destinée à une entreprise
MelloJam est un service de musique de fond basé sur un navigateur destiné aux entreprises en contact direct avec les clients. Son catalogue est conçu pour une ambiance commerciale sans fatigue, et les droits de lecture commerciale couverts par le catalogue sont inclus avec chaque plan.
Pour les restaurants, commencez par des listes telles que Casual Dining et Evening Restaurant. Un joueur simultané coûte 9 $ par mois et jusqu'à 10 joueurs simultanés coûtent 19 $ par mois. Les obligations locales de performance publique peuvent encore varier selon les pays et doivent être vérifiées séparément.
Explorez la musique de fond pour les restaurants
Ouvrir le lecteur MelloJam ou comparer les plans.
Source sur les droits musicaux collectifs
L'OMPI explique comment les organisations de gestion collective autorisent les œuvres protégées et perçoivent les redevances pour les titulaires de droits représentés. Le système exact et les obligations dépendent du contexte national.
Source : OMPI : Gestion collective du droit d'auteur et des droits voisins